Le reconfinement sanitaire débutant ce vendredi 30 octobre, la Confédération Paysanne de l’Ardèche recense pour vous les différents sites et initiatives collectives pour trouver les produits fermiers des paysan(ne)s ardéchois au plus près de chez vous !
Lors du comité de suivi « Plan de relance » qui s’est tenu ce vendredi 23 octobre, Madame le Préfet de l’Ardèche a annoncé la suppression de la jauge des 100 personnes présentes en même temps sur les marchés de plein air (toutes les mesures du 23/10 à ce lien).
Lors de la réunion d’urgence réunissant les différents acteurs économiques de l’Ardèche organisée par Mme le Préfet ce vendredi 16 Octobre, la Confédération paysanne de l’Ardèche s’est retrouvée bien seule pour dénoncer une nouvelle fois le 2 poids / 2 mesures scandaleux des restrictions concernant l’organisation de marchés de plein air.
Alors que les marchés DE PLEIN AIR (et notamment les évènements prévus pour les castagnades) se voient imposer par l’arrêté préfectoral du 15 Octobre 2020 un sens de circulation et une jauge maximum de 100 consommateurs présents sur site en même temps, les grandes surfaces, points de vente en MILIEU CONFINÉ, sont une nouvelle fois exemptées de telles obligations1.
Lundi 5 Octobre 2020, la communauté de commune DRAGA1a décidé d’arrêter définitivement le projet de bétonisation de 30 Ha de vignes à Bourg St Andéol pour une zone d’activités.
Lors du débat sur la loi Egalim, la Confédération paysanne a bataillé pour défendre la mention « fromage fermier » et réuni plus de 40.000 signatures autour de sa pétition. Malgré nos alertes, cette mention a pourtant été affaiblie par le gouvernement et le Parlement en mars dernier. Aujourd’hui, les usurpations du terme « fermier » se poursuivent, la dernière en date étant le lancement des « Nouveaux fermiers » !Continuer à lire La Confédération paysanne réclame la protection du terme « fermier »→
Malgré la double situation sanitaire et météorologique très compliquée qui en aurait découragé plus d’un, la Confédération paysanne de l’Ardèche a choisi de maintenir la fête de l’agriculture paysanne ce dimanche 4 Octobre 2020 au Béage.
Cette décision était pourtant évidente : nous avions plus que jamais envie de mettre en avant tous les paysannes et paysans ardéchois qui ont montré ces derniers mois l’importance qu’ils avaient pour notre territoire : ils et elles ont permis à la population de se nourrir au plus près avec des produits de qualité dans des circonstances uniques.Continuer à lire Fêter les paysannes et paysans d’Ardèche !→
La Confédération paysanne de l’Ardèche était présente, vendredi 25 Septembre 2020, lors de la session de la Chambre d’agriculture à Veyras pour porter, comme à chaque fois, une voix différente au monolithisme Fdsea-Ja de cette assemblée.
Le déroulé de cette session (non communication des documents préparatoires, retrait unilatéral des motions que nous proposons, …) montre que le changement de présidence1 ne changera strictement rien au fonctionnement totalement clanique de cette chambre d’agriculture au service de seulement quelques uns, niant le débat démocratique et bafouant, session après session, la voix de plus de la moitié des paysannes et paysans ardéchois !
Carole Pouzard, éleveuse à Aubignas ; Thomas Méry, castanéïculteur/éleveur à St Etienne de Serre etPierre-Yves Maret, arboriculteur à St Michel de Boulogne, les 3 porte-parole de la Confédération paysanne de l’Ardèche en 2020
En 2020, la Confédération paysanne de l’Ardèche a choisi de nommer trois porte-parole afin de représenter au mieux la diversité du territoire ardéchois, de ses productions, et de ses paysannes et paysans. Ces trois porte-parole sont appuyés par un collectif départemental de 19 paysan.nes réparti.es sur tout le département et toutes les productions, permettant de porter, en chaque occasion, une réflexion et une parole collective.
31 organisations, dont la Confédération paysanne, demandent aux parlementaires d’avoir le courage politique de s’opposer à un projet de loi dangereux pour la biodiversité et pour l’avenir de notre agriculture.
Au regard des enseignements de la crise et de l’explosion de la précarité alimentaire, l’enjeu agricole et alimentaire aurait nécessité plus qu’un aussi maigre pourcentage sur l’enveloppe de 100 milliards d’euros et exigé la refonte des politiques agricoles et alimentaires.
Ce plan de relance était une opportunité pour réorienter les systèmes agricoles et alimentaires, secteurs indispensables au bon fonctionnement de nos sociétés. Au lieu de cela, la transition agricole et alimentaire ne bénéficiera que de saupoudrage, via des appels à projet, sans réelle impulsion sociale et écologique.